domingo, 14 de febrero de 2016

FILOSOFÍA - BACHIBAC : CAHIER 4


La logique formelle est une théorie des formes des jugements et des formes des raisonnements. Elle se définit comme « la science des lois nécessaires de la pensée » (Kant, Logique, p.12, qui précise : « les lois nécessaires et universelles de la pensée en général »). Il suffit de bien entendre cette définition pour se rendre compte qu’il ne peut s’agir de la psychologie. Si c’était le cas, en effet, nous aurions affaire à des lois contingentes relevant de l’observation de la vie mentale et de la façon dont se forment et s’associent les idées. En tant que lois nécessaires et universelles qui ont une validité générale (comme, par exemple, les lois du syllogisme), elles sont indépendantes de tout principe empirique. La logique « repose sur des principes a priori qui permettent de déduire et de démontrer toutes ses règles » (Logique, p.13), comme, par exemple, le principe de contradiction. Les règles de la logique, en tant qu’elles sont des lois, concernent la pensée non telle qu’on l’observe dans les faits mentaux et les opérations psychologiques, mais telle qu’elle est dans sa forme idéale de validité. C’est ce que Kant exprime en déclarant : « En logique il s’agit […] non de la façon dont nous pensons mais de la façon dont nous devons penser » (Logique, p.12).


ATTENTION, SEULEMENT PAGES 2-12!

jueves, 28 de enero de 2016

Le langage des abeilles (1934)





Film muet de Jean Benoit-Levy décrivant les stratégies des abeilles qui ont trouvé une source de nourriture et avertissent les autres par des rondes en forme de 8. Des cartons explicatifs alternent avec des séquences filmées en extérieur. Cette expérience, sous la direction scientifique du docteur Karl VON FRISCH, professeur à l'université de Munich, montre le parcours d'une abeille chercheuse qui est attirée par une eau à laquelle on a ajouté du sucre. Ayant prévenu d'autres abeilles, celles-ci au retour du festin dansent à leur tout pour alerter d'autres abeilles. La danse en forme de 8 devient alors générale dans la ruche.

domingo, 17 de enero de 2016

FILOSOFÍA - BACHIBAC : CAHIER 3




La question du langage touche, en effet, ce qui fait la spécificité de l’humanité et la nature de la rationalité. Pour le langage, ces problèmes sont de deux ordres. Le premier concerne la nature de la signification. Quel type d’entité est la signification d’un mot ou d’une phrase ? D’où vient que le langage signifie ? Le second concerne l’universalité. Lorsque je parle, comment se fait-il que l’on me comprenne et, de plus, qu’on puisse me traduire dans une autre langue ? Évidemment, la question touche à la nature de la pensée.

domingo, 29 de noviembre de 2015

FILOSOFÍA - BACHIBAC: CAHIER 2b



 
L’épistémologie, dont il est question dans ce volume, est l’étude de la science, ou plutôt des sciences. L’usage de ce mot et la conception qu’il exprime sont relativement récents, puisqu’on ne les rencontre, dans la littérature scientifique et philosophique de langue française, qu’au début du XXesiècle, pour remplacer l’expression antérieure de philosophie des sciences, qu’avaient employée Auguste Comte et Augustin Cournot, et qui ne cesse pas d’être employée, en un sens  souvent plus  large que celui désigné par l’épistémologie. À ce titre, cette dernière se distingue  surtout de la  théorie de la connaissance, telle qu’elle était entendue par les philosophes du XVIIe et du XVIIIesiècle, qui s’étaient préoccupés déjà d’élargir, au contact de la science moderne, les anciennes doctrines sur la connaissance humaine. Apparemment plus fidèles à cette antique tradition, mais au mépris de l’étymologie, selon laquelle l’épistémologie est un discours sur la science, les auteurs anglo-saxons désignent volontiers aujourd’hui par epistemology la théorie philosophique et moderne de la connaissance, qu’ils distinguent alors, et avec raison, de la philosophie des sciences  proprement dite.

lunes, 26 de octubre de 2015

FILOSOFÍA - BACHIBAC: CAHIER 2a





« La science nous enseigne que tout ce qui existe pierre, étoile, grenouille ou être humain  est  fait  de  la  même  matière,  des  mêmes  particules  élémentaires.  Seul  diffère  létat dorganisation de ces particules les unes par rapport aux autres. Seul diffère le nombre déchelons gravis  dans  la  pyramide  de  la  complexité.  »

Hubert Reeves, Lheure de senivrer.


(a) Théorie de la connaissance


Le mobile le plus immédiat qui nourrit l’enquête épistémologique résulte de la prise de conscience accrue de nos ignorances. Tout se passe comme si l’étendue de notre savoir jetait une ombre grandissante sur les objets auxquels s’appliquent nos facultés de connaître. Plus nous savons et plus nous découvrons combien nous ignorons. Personne ne croit plus, comme lord Kelvin au XIXe siècle, à l’achèvement prochain des sciences physiques, et l’on tend même à se résigner à ce que nous demeurent voilées les 10-43 premières secondes de l’univers. S’efforcer de comprendre pourquoi nous nous trompons, pourquoi nous errons, pourquoi nos connaissances semblent ainsi affectées d’une indélébile « tache aveugle » : telle est l’ambition initiale des théories de la connaissance, contemporaines des grandes découvertes scientifiques.

domingo, 4 de octubre de 2015

Et si on s’parlait de l’égalité Filles-Garçons ?

http://lespetitscitoyens.com/a_lire/si-sparlait-de-legalite-filles-garcons/


En France, 
comme de nombreux autres pays dans le monde les femmes doivent se battre pour obtenir les mêmes droits que les hommes 
et parvenir à l’égalité des sexes.
Mais d’ailleurs, qu’est-ce que c’est au juste 
l’égalité entre les filles et les garçons ? Comment a-t-elle évolué ? Et ailleurs, comment ça se passe ?